Parcequ'il y a un commencement à tout...

Parcequ'il y a un commencement à tout...
Des idées qui ne demandent qu'à sortir... Le besoin d'écrire pour me sentir bien.
N'imagine pas ma vie sans eux.


Ils sont ma Stich ins gluck <3



Je n'avais que sept ans lorsque ma vie a basculé. Un soir comme tous les autres, ont a tué ma mére sous mes yeux et enlevé mon pére. Je m'étais caché, j'aurais tout fait pour partir avec eux. Mon pére avait tout prévu. Une femme, Nelly, vint me chercher et me recueillis comme sa fille. J'ai appris à me battre, à cacher mes sentiments, à prendre sur moi, pour un jour la venger et sauver mon pére. J'ai besoin d'être forte pour me venger. Ce n'est pas un jeu, ni un film. La simple réalité. Vous voulez savoir pourquoi? Mon pére a fait un sale coup à une organisation peu fréquentable, ils lui ont promis qu'il paierait. Je n'ai que seize ans, je ne suis pas comme tous ces ados qui sortent, s'amusent. Le mot "s'amuser" pour moi, n'existe pas. Je cherche sans relache mon pére. J'ai fini mon apprentissage à l'aide d'un moine. Je dois revenir à la réalité. La vie d'une ado normale de seize ans. Seulement, je ne serais jamais normale. J'ai toujours eu des cours par correspondance, je n'écoute pratiquement pas de musique, je n'ai aucun ami, et je n'ai absolument pas peur de la mort. Je viens d'enménager dans une petite ville allemande avec Nelly. Moi, Leen, qui n'ai pas peur de la mort, j'ai peur d'une vie normale...






Met un com si tu veux être prévenues =D

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Elle * a mis le 483éme com =D



# Posté le dimanche 04 mai 2008 09:34

Modifié le samedi 07 juin 2008 12:07

Kapitel ein

Kapitel ein
Nous sommes dans la voiture. Le son de la radio m'est insupportable, il me stress plus qu'autre chose. Je l'éteind d'un geste brusque. Nelly ne dit rien. Elle me comprend. Neuf ans, isolée dans un endroit plus que perdu en Ecosse, où pas plus de dix personnes résidaient. Là, c'est vingt personnes au métres carrés. La voiture s'arrête. Nelly tourne sa tête vers moi. Je lache un soupir. J'ai pas envie d'y aller...


Nelly: Voilà, on y est.
Moi: Je n'ai qu'une envie...m'enfuir à toutes jambes.
Nelly: N'éxagéres pas non plus. Tu vas te fondre dans la masse. Puis, ça t'aideras. Tu verras...



Je fait une grimace. Nelly sourit. Je sors de la voiture, mais je ne ferme pas la porte. Devant moi, se tient un portail où quelques personnes attendent, plus loin j'aperçois la cours où un attroupement se fait voir et encore plus loin, d'immenses batiment. Un groupe de fille passe devant moi, rigolant comme des brebis, habillées comme des barbies. Je baisse ma tête pour voir Nelly. Je léve les sourcils et soupir.


Moi: Me fondre dans la masse tu dis?!


Elle hausse les épaules. Je ferme la portière le plus lentement possible. Je vais le plus vite possible vers la salle 208. Elle se trouve dans le batiment principal. C'est la seule chose que je sais de ce lycée. Je m'appréte à monter les marches pour aller au premier étage, lorsque je sens une main s'approcher de mon épaule. Avec ma main gauche, j'attrappe le poignet de cette personne et le lui retourne. Devant moi se tient, un garçon aux cheveux noirs, maquillé aux yeux, avec du vernis sur les ongles se pliant de douleurs. Je le lache immédiatement. Gére tes reflexes Leen.


Moi: Desolé.
Lui:
-se frottant le poignet- Ne t'en fais pas, j'ai l'habitude.
Moi: Ok.
Lui: T'es la nouvelle?!
Moi: Oui.
Lui: T'es dans la même salle que moi.



Il voyait sans doute mon ennuiement. Je ne suis pas trés sociable comme fille. Je commençais à monter les marches, lorsqu'il m'interpela.


Lui: Au faite, je m'appelle Bill.


Je retournais ma tête pour le voir, je lui souris et continuais à monter les marches. Je trouvais la salle 208 sans aucune difficulté. Je m'installa à un table au fond. Je croisais mes bras et y logeais ma tête. Je fermais les yeux et fis le vide dans ma tête. J'ouvre les yeux, la classe s'était remplie, le professeur fesait déjà cours. Je m'étais endormis. A mes côtés se tenait un garçon aussi bizarre que Bill, sauf que lui, il avait des vetements trés amples. Je le regardais, puis regardais en face de moi.


Lui: Bien dormis?!
Moi: Oui. Depuis combien de temps le cours a commencé?!
Lui: Vingt bonnes minutes.
Moi: Super...
Lui: Moi c'est Tom.
Moi: Magnifique pour toi.
-j'hausse les sourcils et léve les yeux au ciel-
Tom: T'es aimable comme fille, c'est fou.


Je ne suis pas sociable et alors?! Ca ne géne personne. Le professeur arriva devant nous.


Le prof: -s'adressant à Tom- Déjà qu'elle dort en cours, si en plus tu la déranges, on est pas sorti de l'auberge...
Tom: Je ne la dérange pas, je fais connaissance. Ce sont deux choses trés différentes...
Le prof: Ne joues pas avec les mots Tom.
-s'adressant à moi- Quant à toi, ne t'avises plus à dormir en cours Leen.
Moi: Desolé...



Il continua son blabla. Dés le premier jour, je me fais remarquer. C'est super. Je pris une feuille et commença à dessiner dessus.


Tom: -me chuchotant- C'est joli Leen...


Je restais de marbre à ce qu'il venait de me dire. A la table d'à côté se tenait Bill et un blond platine. Vu qu'il n'arretait pas de parler avec Bill, le professeur le reprenait souvent. Donc, je savais comment il s'appellait. Andréas. Toute la matinée, je la passais à supporter les remarques de Tom, parceque Monsieur se mettait à côté de moi, ce qui avait pour conséquence, que toutes les filles me regardaient de travers. J'ai une superbe réputation. Midi sonnait. Je me précipitais vers la sortie lorsque Bill m'interpella.


Bill: Tu manges avec nous?!
Moi: Je préfére être seule...
Andréas: S'il te plait.
-faisant les yeux de chiens battus-
Moi: Bon d'accord.


On partit en direction du réféctoire. On s'installa tous les trois à une table. Tom ne tarda pas à nous rejoindre. Il se mit en face de moi. Je vais devoir le supporter longtemps je le sens...


Tom: Alors, tu te plait ici?!
Moi: Tu n'y serais pas, ça aurait été mieux.
Bill: Tu sais Leen, il est lourd quand il s'y met, mais au fond, il est comme moi.
Moi: Non je crois pas.
Andréas: Si.
Moi: Pourquoi?!
Tom et Bill: On est jumeaux.
Moi:
-manquant m'étouffer- Vous rigolez?!


Bill et Tom firent non de la tête en même temps. Je les observais et c'est vrai qu'ils se ressemblaient. On parla de tout et de rien. Surtout d'eux trois. J'avais appris que Bill et Tom faisaent partis d'un groupe de musique, Andréas était leur meilleur ami depuis longtemps, Bill se faisait tapé, mais depuis que Tom est ultra populaire, plus personne ne le touche, les parents des jumeaux étaient separés, ceux d'Andréas aussi et encore plein d'autres.


Andréas: Et toi?!
Moi: Moi quoi?!
Bill: Parle nous de toi...
Moi:
-ravalant ma salive et sur un ton sec- Y a rien à dire.


Je pris mon plateau et je me dirigeais vers la sortie. Je ne voulais pas parler de ma vie. Je m'étais assise sur un banc, dehors. Il n'y avait pas grand monde, vu qu'ils étaient tous au refectoire.


PDV TOM


Leen venait de sortir précipitement. Je ne vois pas pourquoi, elle est partie comme ça. Bill et Andréas étaient béhat. Je me levais.


Bill: Tu vas où?!
Moi: Dehors.
Bill: Ok, on te rejoins aprés.



Il se remit à manger. Je posais mon plateau et allais dehors. Je cherchais Leen du regard. Je la trouvais, assise sur un banc, les genoux pliés et la tête dessus. J'allais m'approcher d'elle, mais Cynthia se mit face à moi.


Moi: Je peux passer?!
Cynthia: Tu joues à quoi avec la nouvelle?!
Moi: A rien.
Cynthia: C'est ça, n'apprend pas au vieux singe à faire la grimace.
Moi: Tiens, tu te compares au vieux singe maintenant?!
Cynthia: Joue pas avec les mots Tom.
Moi: Maintenant que je suis le PLUS populaire, ça t'interesse d'être avec moi, avoues?
Cynthia: Mais non ,tu sais trés bien que je t'aime. C'était une erreur Greg et moi.
Moi: Non, toi et moi.
-accentuant la phrase- C'est une erreur.
Cynthia: Elle ne sera jamais dans ton lit.
Moi: Non, c'est TOI qui ne sera jamais dans mon lit.



Elle s'écarta, me laissant le passage. Je souris, fier de moi. Je me mis derrière le banc, sans que Leen ne sans rende compte bien-sûr. Je m'appretais à lui faire peur, mais elle m'en empecha.


Leen: A ta place, je n'essayerais même pas.
Moi:
-venant m'assoir à ses côtés- Comment t'as su?!
Leen: Là n'est pas la question.
Moi: D'accord.



Elle était toujours dans la même position. Un silence s'installa entre nous. Bill et Andréas nous rejoignirent. Même là, personne ne parlait. La sonnerie annoçant la reprise des cours se fit entendre. Et nous voilà repartit pour une aprés midi, longue et ennuyante.


PDV LEEN


L'aprés midi, je la passais à côté de Tom, mais on ne parlait pas. Pendant tous ce temps, je me remémorais les souvenirs passé avec mes parents. Ca m'aida à faire passer le temps. La fin des cours sonna. Je mis du temps avant de sortir. J'étais la derniére à sortir du lycée pour dire vrai. En sortant, je croisais Tom, occupé à parler à des barbies, je n'y fis pas attention ,tellement c'était pathétique. Je passais devant une ruelle, à dix métres du lycée. J'entendis du bruit et m'y arretais. Il y avait trois garçons, dont un à terre. Je m'approchais et remarquais que la personne à terre, n'était personne d'autre que Bill.


Bill: T'es vraiment trop con Greg.
Greg: Oh, le pauvre. Il n'y a pas ton frére pour te défendre là.
Bill: Tu sers à rien mon pauvre gars.
Greg: C'est à moi que tu dis ça?! Non mais tu t'es vu là, t'es qu'une tapette mon pauvre
.


Le dénommé Greg attrappa Bill par le col et la plaqua contre le mur. Je m'avançais vers lui.


Moi: Lache le.
Greg:
-lachant Bill et se retournant vers moi- Maintenant c'est les filles qui viennent te défendre. Comme c'est mignon.
Moi: T'as pas interet à le toucher.
Greg: Sinon quoi? Tu vas me taper?!
Moi: Qui sais...
Greg: Oh j'ai peur.



Lui et ses deux copains se mirent à rire. Il s'avança vers moi et me plaqua contre le mur.


Greg: -me chuchotant- Rentre chez ta mére ma belle, c'est trop dangereux pour toi.


Je me sentis bouillir. Je lui donnais un coup de genoux, là où il ne fallait pas et lui redonna un coup de pied pour le poussait. Il m'a cherché, il m'a trouvé. Je pris la main de Bill et on sortit tous les deux de cette ruelle.


PDV BILL


On commença à marcher. Je n'en revenais pas. Elle l'avait mis à terre à elle toutes seule. Elle me regarda puis rigola.


Leen: T'as jamais vu de fille se battre?!
Moi: Non.
Leen: Bill, t'en parle à personne.
Moi: D'accord.
Leen: Je te fais confiance.



Pour réponse, je lui souris. Je sentis la main de Tom se posait sur mon épaule. Il se mit entre nous deux.


Tom: Dis Leen, tu viens à la maison?!
Leen: Non. Je veux rentrer chez moi, être seule.
Tom: Comme tu veux.
Leen: Bon j'y vais. A demain.



Elle acceléra le pas et rentra seule. Tom et moi continuions le chemin à parler de cette journée. En arrivant chez nous, notre mére nous appella aussitôt. On se dirigea dans le salon, où Gordon et notre mére nous attendaient.


Simone: Ce soir on est invité. Alors préparez vous bien.
Tom: On est obligé de venir?!
Simone: Ne discute pas Tom. On part dans une heure.



Nous partimes chacun nous préparer. Au bout d'une heure, nous partimes tous les quatres. On arriva devant une belle maison. Assez immense, je dois dire. Ma mére sonna. Une femme d'une quarantaine d'année vint nous ouvrir et nous dire d'entrer. On alla s'installer dans le canapé.


Simone: Les garçons, je vous présente Nelly.
Nelly: Bonjour. Ma fille ne va pas tarder.
Tom: Vous avez une fille?!
Nelly: Oui, enfin non. Je suis sa tutrice.
Tom: Elle est où?!
-on entendit la porte claquer-
Nelly: Elle est là.


PDV LEEN


Je claqua la porte d'entrée, extenuée par mon petit jogging. En arrivant dans le salon, je vis quatre personne, dont deux m'étaient familiéres.


Moi: On est destiné à vivre ensemble ou quoi?!
Nelly: Pourquoi tu dis ça?!
Moi: Oh non, pour rien
. -m'adressant au jumeau- Montez.


Je montais dans ma chambre suivit des jumeaux. On s'installa tous les trois sur mon lit.


Moi: Si vous voulez, vous pouvez aller à l'ordi. Moi je vais me doucher.
Bill: Ok.



Il alumma l'ordinateur, Tom se mit à ses côtés. Je m'assurais qu'ils étaient bien tranquille et je partis prendre ma douche.


PDV TOM


Bill était sur l'ordinateur. Ca ne m'interessait pas. J'observais plutôt sa chambre. Elle était blanche, il y avait un lit, une commode, une table de nuit, un bureau et un coffre. Je m'assis sur son lit. J'ouvris sa table de nuit. Il y avait un livre. Je suis tellement curieux que je décidais de l'ouvrir...





Un premier chapitre.
J'espére qu'il vous plait =D.
Merci pour celles qui sont venues.
Gros bisous.


7 commentaires chacune?

# Posté le mardi 06 mai 2008 12:49

Modifié le samedi 10 mai 2008 08:13

Kapitel zwei

Kapitel zwei


Ce n'était pas un livre comme les autres. Il y avait des coupures de presse, des photos, des lettres, et des notes. Une vraie mine d'or. Je survolais chaque chose sans vraiment regarder. Une photo attira mon attention. Je l'avais déjà vu quelque part, mais impossible de me souvenir où. C'était une photo, d'aprés ma déduction, c'est Leen, sa mére et son pére.


Bill: -s'approchant vers moi- Tu fous quoi Tom?! Ca se fait pas... Si Lee-il fut couper dans son élan par Leen-.
Leen: Range ça.


Elle m'arracha le livre et la photo des mains. Ses yeux étaient noirs. Elle éteignit l'ordinateur et se dirigea vers la porte.


Leen: Sortez de ma chambre !
Bill: Ne lui en veut pas, il est curieux c'est tout...
Leen:
-s'énervant- Dehors.


On sortit de sa chambre, elle claqua la porte et on l'entendit donner un coup à un meuble. Je m'en voulais de l'avoir mis dans cet état. La photo me troublait, ce n'est qu'une photo de famille certe, mais je l'ai déjà vu. J'en suis sûr. Bill me regarda, un sourcil levé et la bouche tordu. Je rigolais face à sa tête.


Bill: Dis moi, tu veux vraiment qu'elle nous haïsse?!
Moi: C'est bon...de toute façon, t'aurais fait pareil.
Bill:
-il hausse les épaules- Ouais.


On se met à rire puis on descend avec les parents.


PDV LEEN


Je m'étais allongée sur mon lit. Je n'aime pas qu'on se méle de ma vie, qu'on sache qui je suis vraiment. Je mis mon coussin sur ma tête. Je ne voyais plus rien, je fis le vide dans ma tête. Je voulais en finir avec cette histoire. Retrouver mon pére, venger ma mére et qu'on n'en finisse. Hélas je n'est pratiquement rien qui peut me conduire jusqu'à l'ordure, qui a pourri ma vie, celle de ma mére et celle de mon pére. Qui sait, mon pére est déjà mort. Je ne veux pas y penser. J'entend la porte toquer.


Moi: Quoi?!
...: C'est Nelly, on passe à table tu viens?
Moi: Non.
Nelly:
-elle entre dans ma chambre- Oh, toi ça ne va pas... Qu'est-ce qu'il y a?!
Moi:
-je lui désigne la porte avec mes mains- Fous moi la paix.
Nelly: Comme tu veux...



Elle sort, visiblement vexée. Je m'assis sur mon lit, les genoux repliés sur moi et la tête posée dessus. Je veux que cette journée finisse au plus vite. Il faut que je trouve une solution. Pendant dix bonnes minutes, je triffouillais dans mon esprit. J'ai fini par trouver. Si je ne veux pas qu'on se méle de mes affaires, de ma vie; je reste seule. La solitude, c'est mon deuxiéme prénom de toute façon.


ELLIPSE DE DEUX JOURS


Je sors de cours. Enfin libre. Je commence ma marche en dehors du lycée, lorsque Bill me rattrappe.


Bill: Tu vas nous faire la gueule longtemps?!
Moi: Ca ne pose aucun probléme à ton frére, puis il vient même pas s'excuser et
-il me coupa-...
Bill: J'ai fait quoi moi?!
Moi:...
Bill: Rien, Andréas non plus, donc tu pourais quand même
-je le coupa-...
Moi: Ecoute Bill, depuis que je ne traine plus avec vous, j'ai une meilleure réputation, puis ça te fait quoi qu'on ne se parle plus, hein? On est resté ensemble un jour, c'est tout.
Bill: Oui, mais même. Bon écoute, je te propose un marché.
Moi: Je t'écoute.
Bill: Vu que tu n'aimes pas parler de toi, de ta vie, qu'on s'occupe de tes affaires...
Moi: Abrége.
Bill: On recommence tout à zéro, on se méle pas de tes ffaires, mais on reste amis. Sérieux on s'ennuie sans toi.



Il me fit les yeux de chiens battus. Je m'arretais, le regardant dans les yeux. C'est vrai que dans un sens, ça me manque leurs conversations qui ne servent à rien. Je fis une grimace. Bill sourit.


Moi: Ok, m -il me coupa-.
Bill: Super !
Moi: J'avais pas fini.
Bill: Desolé...
Moi: Mais à une seule condition...
Bill: Laquelle?!
Moi: Que Tom vienne s'excuser.
Bill: Ca roule.



On se tapa dans la main. On se sourit et je commença à partir.


PDV BILL


Elle commença à partir. Il fallait que je trouve un idée pour que Tom s'excuse, parceque mon trés cher frére ne le fera pas de sitôt. Bon, demain on est vendredi, ce qui veut dire week-end et... Je sais.


Moi: -courant pour la rattrapper- Leen, tu veux venir dormir à la maison demain soir. Tom ne sera pas là, on regardera un film et le lendemain je te présenterais Gustav et Georg qui font partis du groupe.
Leen:
-réflechissant- Je sais pas...
Moi: S'il te plait.
Leen: Bah...
-je lui fait la tête de chien battu- Bon d'accord. A demain.


Elle part. Je suis trop fort. Comme je m'aime. Elle vient dormir à la maison, vu que Tom n'est pas là, il rentrera que le matin et tombera sur Leen, il sera obliger de s'excuser. Je rentre chez moi, Tom est devant la télé. Pour changer... Je monte dans ma chambre et écoute de la musique. La porte d'entrée se ferme. Ca doit être ma mére. Je file prendre ma douche. On m'appelle pour venir manger. A table, ma mére rayonne de sourire.


Simone: Les enfants, demain soir, Gordon et moi partons en week end. Je compte sur vous pour être calme.
Tom: T'en fais pas. Demain soir, je suis chez un copain.
Simone: Et toi Bill?!
Moi: Une amie vient dormir.
Tom: C'est qui?!
Moi: Tu verras...



On finit de manger puis au dodo. Tom n'a pas arrêter de me bassiner pour savoir qui c'était. S'il savait que c'était Leen... Tom vient me secouer pour me réveiller. Comme chaque matin, on fait la course pour la salle de bain. J'y arrive en premier cette fois. On file au lycée. La journée, fut comme d'habitude, dès plus ennuyeuse. Leen restait seule, Tom dragait, Andréas et moi discutions, magnifique non? La fin des cours sonna. Andréas, Tom et moi partions vers chez moi. Une fois arrivés, Andréas partis chez lui, Tom monta dans sa chambre et moi je préparais pour se soir.


PDV LEEN


J'étais chez moi, je préparais mes affaires pour ce soir. Une fois mon sac prés, je partis de chez moi pour aller chez Bill. Je sonnais. Il vint m'ouvrir. On entra dans sa maison, elle était toute mignonne. On s'installa sur le canapé.


Bill: Tu veux quelque chose?!
Moi: Non merci.
Bill: Tom venait de partir il y a cinq minutes.
Moi: Il va où?!
Bill: Chez une fille, comme chaque vendredi soir.
Moi: Je vois...



On soupira tous les deux en même temps, ce qui nous fit rire. La soirée se passa tranquilement, dans sa chambre devant destination finale 3. On rigolait beaucoup des gens qui mouraient. Finalement, je trouvais ça bien d'être normale. Le film finit, on se mit en pyjama et on s'installa dans son lit. Il éteignit la lumiére, aprés s'être dit bonne nuit, on se mit dos à dos pour essayer de dormir. Le sommeil ne venait pas.


Moi: -chuchotant- Bill, tu dors?!
Bill:
-chuchotant- Non et toi?!
Moi: Si je te parle, c'est que je ne dors pas et puis, on est seuls àlors arrête de chuchoter.
-on se mit à rire-
Bill: C'est toi qui chuchotée la premiére.
Moi: Au cas où tu dormais, je n'aurais pas fait de bruit.
Bill: T'as raison.
Moi: Dit...
Bill: Quoi?!
Moi: Est-ce que ça t'arrive d'avoir le sentiment d'être une autre personne?
Bill: Non, ça ne m'est pas arrivé. Pourquoi tu dis ça?!
Moi: Comme ça...
Bill: Pourquoi? Toi oui?!
Moi: Là, au moment où je te parle oui... Au fond, je ne sais pas qui je suis réellement.
Bill: Le tout, c'est que tu sois sincére.
Moi:
-me tournant vers lui- Tu crois?!
Bill: Oui.



Je lui souris. J'ai tellement de chance de le connaitre. Je ferme les yeux, me laissant emporter par morphée.


PDV TOM


J'entrais chez moi. Bill était devant la télévision. Elle est où sa conquête? Je m'assis prés de lui.


Moi: Elle est où ta copine?!
Bill:
-levant les yeux au ciel et soupirant- Ce n'est pas ma copine, c'est une amie. Elle doit être en haut.
Moi: Ah...ok.
Bill: Va te préparer. Georg et Gus vont pas tarder.
Moi: Oui chef
-je me mis au garde à vous, comme dans l'armée-.
Bill: -il rigolait- T'es con.
Moi: Mon niveau d'intelligence te surprendrais Billou...



Il rigolait de plus belle. Je montais dans ma chambre prendre des habits puis filais à la douche. En passant, je vis la porte de la chambre de Bill fermée. Ma douche finit j'entrais dans ma chambre. Je m'installais sur mon lit avec ma guitare. Je me mis à jouer. Je pensais à la photo et à Leen, elle m'évitait depuis ce fameux soir. Je la comprend, j'aurais fait pareil... Une voix me fit sortir de mes pensées, ce qui provoqua un mauvais accords.


...: Tu joues bien...


Je regardais dans l'embrasure de la porte, Leen se tenait droite, complétement ailleurs. C'était elle qui avait passé la soirée avec Bill.


Moi: Tu vas pas avec mon frére?!
Leen: Je vais y aller, de toute façon je n'est rien à faire avec toi.
Moi: T'as raison.



Je me remis à jouer, elle était toujours là. Je sais même pas pourquoi je réagis comme ça avec elle.


Leen: J'aurais cru que tu t'excuserais. Visiblement tu t'en fous.
Moi: J'ai rien fait de mal.
Leen: Genre, t'as pas fouillé dans mes affaires? T'as pas regardé des photos, des coupures de presse, des notes? On se serait connu depuis longtemps, j'aurais rien dit, mais ça faisait un jour.
Moi: C'est bon, t'énerves pas.
Leen: Ca te plairais que je fouilles dans tes affaires quand tu n'es pas là? Je ne crois pas.
Bill:
-entrant dans la piéce- Qu'est-ce qui se passe?!
Leen:
-sur un ton ironique- Heureusement qu'il devait s'excuser.
Bill: Leen, va dans ma chambre, s'il te plait.
-Leen sortit en claquant la porte-
Moi: Quoi?
Bill: Tu pourais faire des efforts...
Moi: T'as vu le cake qu'elle fait pour rien?!
Bill: Tom, je sais trés bien que tu penses le contraire. Dit pas non, je suis ton jumeau.
Moi: Bon, ok. Je vais aller m'excuser.
Bill: Fait vite, les G's vont arriver.
Moi: C'est bon. Par contre, elle vient dans ma chambre. Je fait un gros effort, s'il faut en plus que je me déplace...
Bill: Exaspérent.



Bill sort de la chambre. Leen entre et s'assoit au bord de mon lit. J'inspire puis expire. Courage Tom.


Moi: Ecoute, je suis desolé.
Leen:
-elle sourit- Ok, par contre, j'ai plus confiance...a vrai dire j'ai jamais eu confiance.
Moi:
-rigolant- C'est direct.
Leen: Dit Tom?!
Moi: Oui?!
Leen: Tu peux m'apprendre à jouer de la guitare?!
Moi: Si tu veux.
Leen: Merci.



Lunatique cette fille. Je commence à lui expliquer. Elle fait la même tête que Bill quand il ne comprend rien. C'est pas gagné. J'eclata de rire.


Leen: Ca te fait rire que j'y comprenne rien?!
Moi: Oui.
Leen:
-elle éclata de rire- A vrai dire moi aussi, ça me fait bien rire de rien comprendre.


J'étais bien. Bien sûr, ça ne dure pas longtemps. Quelqu'un entre dans ma chambre...




Alors comment vous le trouvez?
Bien? Pas bien?!
Je veux tout savoir =D
Merci pour tous vos com's *_*
Bisous


7 coms chacune?

# Posté le samedi 10 mai 2008 08:55

Modifié le lundi 12 mai 2008 03:17

Kapitel drei

Kapitel drei
PDV LEEN


On rigolait. Personnellement, je ne lui pardonnais pas trop. Mais je ne veux pas pourrir l'ambiance, moi et mes principes d'insociable. Il s'arreta de rire. Pris l'aire pensif et regarda la porte. Je me tournais pour voir ce qu'il se passait. Au pas de la porte, se tenait un jeune homme, d'environ dix-huit ans, les cheveux brun mi-long ondulés. Tom posa sa guitare, se leva et alla serrer la main du jeune homme.


Lui: Alors Tom, tu ne me présentes pas?!
Tom: Georg, je te présente Leen.
Georg: Salut.
Moi: Salut. C'est toi qui fait partie du groupe avec Gustav, je crois?
Tom: Oui c'est lui. Bon, on descend?
Georg: J'étais venu te chercher pour ça. Mais tu étais en bonne compagnie alors...
Tom: Que veux tu...On a pas tous la chance d'être parfait.



Ils se mirent tous les deux à rigoler. Je ne vois pas ce qu'il y a de drôle à faire son vantard mais bon...Je suivis Tom et le denommé Georg. On alla dans le garage. Des instruments y étaient disposés, ainsi qu'un canapé. Je m'y laissais tomber, sachant pertinament qu'ils allaient me dire de m'assseoir.


Bill: Ah Leen...- il dit ça d'un ton soulagé-
Moi: Pourquoi t'as pris ce ton soulagé?!
Tom: Il a peut-être cru que je te tuerais ou je ne sais quoi...
Moi: De nous deux, celui qui se feraient tuer, c'est toi.
Georg: Elle a du caractére votre copine.
Tom: Un peu trop à mon gout...



J'éclatais de rire. Mon fou-rire finit, je remarquais un garçon blond, assis derrière la batterie, attendant le bon-vouloir de ses amis. J'en conclus que c'était Gustav. Je lui souris, il me rendis son sourire puis haussa les épaules. Les trois autres papotaient de leur vie. Tranquille quoi.


Moi: Vous voulez peut-être du thé et des biscuits?! Vous comptez devenir célèbre en racontant vos vies? Le seul pro ici, c'est Gustav !


Ils s'arretèrent net et se mirent à leur place. Gustav me fit un sourire de remerciement. Tom entama les premiers accords, suivi de Georg, de Gustav puis la voix de Bill se fit entendre. C'était l'une des premiéres musiques que j'entendais vraiment. Je souriais, tellement j'étais transportée. C'était bizarre cette sensation. Ils jouérent plusieurs chansons. Quand ce fut fini, ils se laissèrent tomber à mes côtés.


Gustav: C'était comment?!
Moi: Vous allez me prendre pour une inculte, mais vous êtes le seul groupe de musique que j'entends.
Bill:
-sous le choc- Tu...tu...rigoles?!
Tom:
-il met sa tête dans ses mains- J'en reviens pas...
Georg:
-il secoue sa tête de haut en bas- On va te faire de l'éducation musicale.
Moi: Si vous voulez. En attendant, je vais rentrer.
Gustav: Déjà?!
Moi: Oui, il est quand même
-je regarde ma montre- 13h26. Je vais voir Nelly. Vous avez qu'à passer chez moi en fin d'aprém'.
Bill: Ok.
Moi: Bon, j'y vais. A cet aprém'.



Je sors de leur maison, en prenant soin de ne pas oublier mes affaires. En entrant chez moi, Nelly a la tête dans les mains, assise dans la cuisine. Elle n'a pas remarqué que j'étais rentrée.


Moi: Je suis là.
Nelly:
-elle relève subitement la tête et essuie des larmes- C'était bien?!
Moi:
-sur un ton sec- Pourquoi tu pleures?!
Nelly: Je ne pleure pas...
Moi: Dis moi !
Nelly: Assis toi avant.



Je m'assis, obéissant à son ordre. Elle prend mes mains et les serre fort. J'ai peur de ce qu'elle va me dire.


Nelly: Leen, il faut que je parte en Ecosse. Je ne sais pas pour combien de temps. Tu devras rester seule, si il y a quoi que ce soit, tu vas chez Simone.
Moi: Qu'est-ce qu'il se passe?! Nelly dis-moi.



Elle ne répond pas et baisse la tête. Je l'entend renifler. Je me léve violemment de ma chaise. Je ne supporte pas être dans l'ignorance, surtout que je sais que ça me concerne. Elle pose ses yeux sur les miens et soupire.


Nelly: Leen, desfois c'est mieux de ne rien savoir...
Moi:
-m'énervant- Dis le moi ! C'est Declan et Jake?! Répond moi !
Nelly:
-elle respire- Oui...


Je sens mon coeur battre à mille à l'heure. Les larmes coulent et sans m'en rendre compte je m'assois par-terre. Je n'en reviens pas. Qu'a-t'il pu arriver à Jake?! Celui qui m'a tout appris, à faire la part des choses, à me défendre, à cacher mes sentiments, à devenir forte, à ne faire confiance qu'à soi-même. Et à Declan, le seul et l'unique en qui j'ai réellement confiance, la seule personne que j'ai aimé, qui m'a fait découvrir ce qu'est l'amour, qui maintenant est comme un frére. Nelly vient se mettre à ma hauteur, elle caresse tut doucement mon visage, séchant mes larmes.


Nelly: Ils te cherchaient, ils ont trouvés Jake et Declan à la place. Ils sont tous les deux à l'hopital, Ils ne sont pas dans un bon état...-elle s'arrête, et elle éclate en sanglot-
Moi: Nelly, ne t'en fait pas... C'est pour ça que vous vouliez m'envoyer ici?!
Nelly: Oui...pour ta securité.
Moi: Ils peuvent mourir?!
Nelly: Non...il sont dans le coma. J'ai besoin d'être à leurs côtés. Je l'aime, j'aime Jake.



Je la prend dans mes bras. Nelly a renoncé à Jake pour moi. Rien que d'y penser, j'en frissonne. Je promet que ces "ils" vont payer.


Moi: Tu pars quand?!
Nelly: Ce soir. Je ne veux pas que tu vienne à l'aeroport avec moi. Tu resteras avec tes amis.
Moi: Mais...
Nelly: J'ai promis de veiller sur toi...



Sur ces mots, elle me prend dans ses bras. On laisse échapper toute deux des larmes de tristesse et de bonheur, oui de bonheur pour tous ce que l'on s'apporte jours aprés jours. Elle a promis à mon pére qu'elle me protegerait, elle le fait même si elle doit quitter l'homme qu'elle aime. C'est à ce moment là que je me rend compte, tous les sacrifices que l'on fait pour moi, toutes les personnes qui se mettent en danger pour me proteger.


PDV GUSTAV


On marche dans la rue pour aller chez Leen. En quelques heures, elle a prit de la place dans mon coeur, amicalement bien sûr. J'ai envie de la connaître, même si il me semble la connaître, tellement Bill et Tom m'en parle. Le trajet fut silencieux. On arrive devant chez elle. Une voiture est garée devant, le coffre ouvert. On s'en approche et on y découvre Leen assis sur le rebord du coffre, une femme déposant ses valises à l'interieur. Leen nous remarqua et essuie ses larmes d'un revers de main.


Leen: Ah...c'est vous...
Tom: Tu vas où Nelly?!
Nelly: Affaire de famille...
Moi: Bonjour, je suis Gustav.
Nelly: Bonjour et toi
-s'adressant à Georg- ?
Georg: Georg.
Leen: Je vais chercher l'autre valise...
Nelly: D'accord...
-Leen part- Les garçons, j'aimerais que vous preniez soin d'elle.
Bill: T'en fais pas, on s'en occupe.
Nelly: Ne cherchez pas à savoir ce qu'elle a. Ca va la rendre invivable, elle se confiera d'elle même, en fin ça ne se fera pas tout de suite.
Tom:
-il rigole- On a vu.


Leen revient, le silence s'installe. Elle dépose la valise puis se tourne vers Nelly.


Leen: Nelly, tu pourras lui lire ça -elle lui tend une lettre-. Tu leur fais de gros bisous et tu leur dis que je les aimes.
Nelly: Oui. Je sais pas quand je rentre, alors prend soin de toi.



Elles se serrèrent dans les bras. Nelly ferma le coffre. Je passais mon bras sur l'épaule de Leen, elle posa sa tête sur mon épaule et on regarda partir Nelly.


PDV LEEN


Je restais plantée là, la tête sur l'épaule de Gustav, à regarder la voiture s'eloigner. Une boule s'était formé dans mon ventre. J'avais peur, pour elle, pour eux.
On était assis par terre, mangeant des pizzas. Ils rigolaient tous. Sauf moi, mon esprit trop occupé à penser à eux. Toutes les personnes importantes pour moi, elles sont loin, beaucoup trop loin. Je fixais un point inexistant de cette terre. Le silence s'installa, je detournais mon regard vers eux, ils sont là, même si je ne suis pas là.


Bill: Ca va s'arranger.
Moi: Il faut que je m'en persuade...
Georg: Sois en sûre.
Moi: Merci. Merci d'être là, même si je vous dis rien, le fait que vous restez pour me tenir compagnie, ça me remonte le moral.
Gustav: On est genial.



Ils se mirent à rire. Un faible sourire s'afficha sur mon visage. C'est vrai, ils sont génials.


PDV BILL


Maintenant un mois que Nelly est partie. Leen devient de plus en plus éracible. Elle part au quart de tour à la moindre remarque. C'est vraiment difficile de la supporter mais on le fait, elle en a besoin et au fond on ferait tous pareil. Imaginez moi, sans nouvelle de mon frére pendant un mois...J'aurais déjà mis fin à mes jours, je crois. Nous étions en physique, sur des tables de quatre, Leen était à côtés d'Andréas, Tom en face d'elle et moi en face d'Andréas. C'est le seul, avec Gustav qui sait la ménager. Tom arretait pas de parler. Il racontait sa vie, comme il le fait tous le temps, mais là, c'était dix fois pire. Andréas écoutait à moitier, moi j'étais perdu dans mon exercice et Leen n'arretait pas de tapoter son stylo sur la table. Elle avait les nerfs qui montaient, ça se voyait. Je me replongeais dans cet exercice, trop compliqué pour moi, lorsque Leen jeta violemment son stylo qui passa à ras de Tom. Il s'arreta de parler, Andréas la regardait anxieux de la suite et moi, et bien j'admirais la scéne.


Tom: Pourquoi t'as lancé ton stylo?
Leen:
-sur un ton sarcastique- Oups...Il a glissé.
Tom: C'est bon, t'as faillie me tuer.
Leen: Pauv' Chou, on doit te plaindre...
Tom: Bah oui !
Leen: C'est plutôt nous qui devons nous plaindre !
Tom:
-incrédule- Pourquoi?!
Leen:
-elle s'enerva- On t'as jamais appris à fermer ton clapet ! C'est comme ta braguette, tu sais pas le fermer?!
Le prof:
-il arrivait vers nous- On te dérange pas Leen?!
Leen: Non !
Le prof: Comment ça non?!
Tom: C'est de ma faute...
Le prof: Eh bien, retenue pour ce soir, vu que vous finissez à 16h.



Je baladais mon regard, sur Leen puis sur Tom. Ce qu'elle lui avait dit lui avait fait mal, je le sens et je le vois. Il se plongea dans ses exercices, elle fit de même. Andréas et moi nous regardons, on tira une grimace puis nous nous replongeâmes à nos exercices.


PDV TOM


La retenue, rien de plus ennuyant. Leen ne m'adressait plus la parole et moi non plus. Ces propos m'avaient touchés. Pourtant, si c'était une autre fille, je n'aurais rien dit. Elle avait peut-être raison. C'est étrange, mais tous ce qu'elle dit, me touche. C'est l'une des rares personne à savoir me remettre à ma place.
L'heure de retenue se finit. Leen et moi sortimes de l'établissement. Le trajet se fit dans un silence totale. Elle devait se demander pourquoi je la raccompagnais. On arriva chez elle, on s'arreta et on se fixa. Elle soupira puis entra chez elle, me laissant comme un con devant son portail. Je m'assis par terre, le regard dans le vide.


PDV LEEN


J'étais entrée. A peine ai-je refermé la porte que je me laissais glisser le long du mur. Des larmes se mirent à couler le long de ma joue, pour finir s'écraser au sol. Je craquais pour de bon. J'en avais marre de rentrer le soir et d'être seule, de ne pas me confier, de n'avoir aucune nouvelle, de vivre avec tant de questions...Je pris mon sac se tenant à mes côtés et l'envoyais valser dans le couloir, il atterit sur un meuble et cassa un vase. J'avais envie de crier, d'exterioriser tous ce mal qui me ronge. Je fais mal à tous ceux qui m'entourent. J'entendis taper sur la porte. J'ouvris, malgrés mon état.


PDV TOM


Elle ouvrit. Je n'en revenais pas. En face de moi se tenait Leen, tremblante comme jamais, ses longs cheveux noirs enmélés, des larmes qui ne cessaient de couler, et ses yeux gris emplis de haine mélangé à de la peur. Sa peau était devenue blanche, comme la neige. Elle était vraiment mal. Elle s'approcha violemment de moi pour me faire sortir, je fermais la porte et la pris dans mes bras. Elle se débattait, m'infligeant des coups, assez fort je dois dire. Je la serrais de plus en plus.


Leen: -hurlant entre deux sanglots- Lache moi ! Je t'en supplie pars...


Voyant que je ne cédais pas, elle se calmait petit à petit. Elle pleurait toujours, diminuant ses coups sur mon torse.


Leen: Desolé Tom...Je suis bonne qu'à faire souffrir les gens qui m'entourent...


Elle arreta ses coups et nicha sa tête dans mon cou. Je sentais ses larmes sur ma peau. J'avais mal pour elle, je voulais qu'elle sourit. Je la conduit jusqu'à son canapé. Elle s'assit, se recroquevillant sur elle-même. Je m'assis à ses côtés.


PDV LEEN


Il était là, à mes côtés. Comment fait il?! Je me le demande. Il me fit un faible sourire. Ca faisait longtemps que je n'avais pas fait une telle crise. Mon coeur battait à mille à l'heure. Une fois sûre, que je fus réellement calmée, je décidais de casser ce silence.


Moi: Tom, je suis desolé pour tout à l'heure...
Tom: Ce n'est rien. Tu vas mieux?!
Moi: Oui...Je me demande comment vous faite pour me supporter.
Tom:
-il rigole- C'est vrai que ce n'est pas facile, mais on essaye de se mettre à ta place...
Moi: Merci.
Tom: Avec toi, ma braguette s'ouvre pas, donc je me sens utile.



On se mit à rire. Il a toujours le mot qui te fait rire quand ça va pas. A vrai dire, ça me redonne le moral.


Tom: Ah...Ben voilà, j'ai réussi à te faire sourire. T'es plus jolie comme ça...
Moi:
-rougissant un peu- N'importe quoi...
Tom: Rougie pas.
Moi: Je rougie pas !
Tom: Mouais c'est ça...
Moi:
-en lui tirant la langue- Nianiania.
Tom: T'es lunatique comme fille.
Moi: Oui je sais...Je fais ma crise puis je rigole. C'est mon défault, mais je tiens ça de ma mére, alors ça me convient...
-je souris à cette pensée-
Tom: Elle est où ta mére?!
Moi: Là où je ne peux plus la voir...On peut éviter le sujet?!
Tom: Excuse.
Moi: Tu savais pas. Bon je vais me doucher.
Tom: Ok, je t'attend.
Moi: Non, mais tu peux partir.
Tom: Ah...Ben merci !
Moi: Je rigole.



Il sourit puis allume la télé. Je monte dans ma chambre et prend mon pyjama. Tant qu'à faire ! Je vais me doucher. Une douche froide, plus précisement, ça me donne un coup de pêche. Je sors de la douche, je met une serviette autour de mon corps et j'essore mes cheveux. J'entends le téléphone sonnait.


Moi: -criant d'en haut- Tom décroche.


J'enfile mon pyjama. J'entend Tom taper à la porte. Je lui ouvre. Il a le téléphone en main.


Moi: C'est qui?!
Tom: Je sais pas. Important on m'a dit.
Moi: Passe.



Il me passe le téléphone. Avant de répondre on va s'installer vite sur mon lit. Une fois installé, je me décide à répondre.


Moi: Allo?!
...: Allo, Leen?!
Moi: C'est bien elle, qui est à l'appareil?!
...: C'est moi...
Moi: Moi qui?!
...: C'est papa...






Alors, la suite qui a mis du temps à venir...
J'en suis désolé, mais en ce moment, je suis un peu surchargée.
Les dernieres interros, les exams à la fin de l'année...
Et le comble, les problèmes avec tout le monde.
Je suis complétement pomée, j'ai besoin de savoir où j'en suis...
Même avec mes amis, c'est pour dire...
J'ai plus confiance, j'ai du mal à être de bonne humeur...
Le PDP qu'arrive et j'y vais pas =@
Merci les parents et le Brevet !
M'enfin, c'est ma vie, on s'en moque.
J'espère que ça vous plait. Dites moi tout.
Bien? pas bien?
Merci pour tous vous êtes superes !

7 com's?

# Posté le vendredi 16 mai 2008 12:38

Modifié le vendredi 23 mai 2008 13:57

Kapitel vier

Kapitel vier

J'attrape la main de Tom et la serre le plus fort possible. J'entend mon pére m'appelait à travers le combiné. Tom essaye de comprendre en m'interrogeant du regard, je suis comme paralysée. Il est vivant, ils ne l'ont pas tué. Un poid de moins sur le coeur. Mais d'autres questions apparaissent.


Moi: C'est...c'est vraiment toi?!
Papa: Oui, c'est bien moi, et si tu veux être sûre, la choucroute aime sa framboise.
Moi:
-versant une larme- Tu t'en souviens?!
Papa: Bien sûre... Ecoute Leen, retrouve moi ce soir à minuit à la lisière de la forêt des pins.
Moi: Mais
-il me coupa-
Papa: Je t'aime.



Il avait raccroché. Je laissais tomber le téléphone. Il s'en souvenait. Cette phrase, c'était notre phrase. La choucroute c'est lui et ma mére et la framboise c'est moi. Il me le disait toujours à paques. Pourquoi, j'en sais rien. Mais elle est devenue importante, notre code à nous. A croire qu'ils avaient tous prévus. Un sourire se forma sur mon visage. Je vais le voir, aprés tous ce temps...


Tom: Pourquoi tu souris?! C'était qui?!
Moi: Mon coeur devient plus leger...ou plus lourd je n'en sais rien.
Tom: Ok...
Moi: Te mine pas Tomibou.
Tom: C'est quoi ce surnom?!
Moi: Je sais rien, mais te tracasse ton frére et tout ils en auront droit.
Tom: Ok. Bah toi...je vais t'appeler -cherchant-...Leedinette. Pourrais tu défaire le supplice que tu fais subir à ma main, please.



On rigole. Vive les surnoms. Je lui lache la main, qui effectivement est trés rouge. Un sourire se créait sur mon visage. J'aime être en leur compagnie, ça me fait du bien. J'ai arreté de rire depuis un bon moment, Tom vient de s'en apercevoir. Il m'observe, l'air pensif.


Moi: Qu'est-ce qui a?!
Tom: Oh rien...On fait quoi?!
Moi: Tu rentres chez toi et moi je reste chez moi.
Tom: Ok. Bon, à toute Leedinette.



Il se léve et me dépose un baiser sur la joue. Je le regarde partir, pensant à ce soir. 9 ans sans le voir, et voilà que je pourrais le serrer dans mes bras.
Minuit est vite arrivée. J'étais là, à attendre. Une silhouette lointaine apparut. Sans rien comprendre, celle ci m'enmena au milieu de la foret. Je restais immobile devant cette personne, mon pére. Il m'observa longuement puis me prit dans ses bras.


Papa: -en pleurant- Ma chérie, tu m'as tellement manquer...
Moi: Toi aussi, si tu savais.
Papa:
-me lachant- Il faut qu'on parle Leen.
Moi: Ok. De quoi?!
Papa: Tu ne connais pas la verité.
Moi:
-quelque peu perturbée- Comment?!
Papa: Oui, ce n'est pas un simple coup tordu que j'ai fais qui a value la mort de ta mére. Non, si on a tué ta mére, c'est parcequ'avant elle était une prostituée. On s'est rencontré ici, à Magdeburg. On est tombé amoureux l'un de l'autre puis un jour, elle m'a annoncée qu'elle était enceinte. On a decidé de s'enfuir. Elle a failli détruire la vie de son proxenete avant de prendre la fuite. Il a juré de la retrouver et de la faire payer. Ta mére et moi sommes allés nous installer à Berlin, là où tu es née toi et ta soeur jumelle.
-je m'aprete à ouvrir la bouche, mais il me fait signe de ne rien dire- Tu dois te demander pourquoi tu n'en a jamais entendu parler?! Et bien, elle a un problème au coeur, c'est pourquoi elle est restée vivre avec ta grand mére sous un faux nom. Elle était trop fragile pour endurer ce que tu as vécu. Elle est ici, à Magdeburg. Leen, pardonne moi, pardonne nous de t'avoir menti, mais c'était pour ton bien.


Je ne dis plus rien. Tout se mélange dans ma tête. C'est pour ça que desfois, je me sentais vide. C'est parcequ'elle n'était pas à mes côtés. Ma vie est batie de mensonge. J'ai tellement mal à ce moment. Ma grand mére qui était sois disant morte, elle est vivante, si ça se trouve je l'ai déjà croisée. Tout se mélange dans ma tête, je viens d'apprendre que ma grand mére est vivante, que j'ai une soeur jumelle, que je n'ai vécu que sur un mensonge.


Moi: Nelly était au courant?
Papa: Oui...
Moi: J'aurais pu être au courant que j'avais une soeur.
Papa: Elle est fragile, elle n'aurait pas survécu de voir ta mére mourrir sous ses yeux et
-je le coupe-
Moi: Tu crois que moi j'ai supporté? Tu crois que d'apprendre que j'ai une soeur, qui peut mourrir à tous moments, qu'elle n'a pas connu la mort de maman, que je l'ai vécu et pas elle, que ma vie est un sac de mensonge, que le garçon que je considére comme mon frére est peut être entrain de mourrir, que Nelly m'a menti, que je dois mentir à tout le monde et tout ce qui compose ma vie de merde est facile à supporter?



Je me mis à pleurer. Il me pris dans ses bras, j'étais bien ,comme dans mon enfance. Il allait me manquer, je ne voulais plus le quitter. Plus jamais. Il fallait voir la vie en face, il allait repartir. Il me lacha et me regarda, les yeux brillants, comme quand il regardait ma mére.


Papa: Tu ressembles tellement à ta mére.
Moi: Je sais, Nelly me le dit. Papa, tu restes ici avec moi?
Papa:
-embarrassé- J'aurais aimé, seulement, j'ai réussi à m'enfuir je ne veux pas qu'il me retrouve et qu'il t'atteigne. Tu comprends?
Moi: Oui.
Papa: Une dernière question.
Moi: Vas y?
Papa: Tu traines avec qui?
Moi: Andréas Atnicht, Georg, Gustav, je connais pas leurs noms, ce sont des amis à Bill et Tom Kaulitz.
Papa: Ne fais confiance à aucun de ces gars là. Leen, reste seule, avec ta soeur. Ca suffit amplement.
Moi: Je sais même pas comment elle s'appelle, rien et tu me dis d'oublier mes amis pour une personne que je ne connais pas.
Papa: Ne discute pas ! Obéis un peu.
Moi: Et je te revois quand?
Papa: Leen, je sais que c'est dur, mais je ne sais pas quand on pourra se revoir. Fais moi confiance.
Moi: Ok
Papa: Je t'aime ma framboise
Moi: Je t'aime aussi papa.



On se sert dans les bras. Il me dépose un baiser sur le front puis s'en va. Je le regarde s'éloigner de moi. Je me décide à rentrer à la maison, une fois là-bas, je m'installe sur mon lit et regarde les photos de famille, tous mes souvenirs qui ne veulent plus rien dire.
Je marche dans la rue pour me rendre au lycée, il fait froid, je suis seule et dans mes pensées. Je finis par arrivée en retard. J'entre dans la salle, sans frapper, ni dire bonjour.


Le prof: Pour une fois que ce n'est pas Kaulitz qui est en retard...Dites moi vous n'avez plus de langue?
Moi: Si vous voulez garder la votre, je vous pris de vous taire.



Je lui avais dit cela sur un ton froid et sec. Je partis m'installer au fond de la classe. Les garçons me regardaient bizarrement. Je levai les yeux au ciel. Andreas s'appreta à ouvrir la bouche.


Moi: J'ai mes régles, cherche pas midi à quatorze heure.


Je posai ma tête entre mes mains, repensant aux choses que m'avait dit mon pére. Une voix me fit sortir de mes penser. Je levai la tête pour regarder la personne. C'était une fille, plus je la regardait, plus je trouvait qu'elle me ressemblait. Elle était à peine plus petite que moi et ses cheveux étaient bouclés. On se regardait, observant chaque trait de nos visage. Elle me sourit.


Elle: Je peux m'asseoir à tes côtés?
Moi: Oui, je mords pas.
Elle: Je m'appelle Nina.
Moi: Leen.
Nina: Je sais.
Moi: Sûre.
Nina:
-elle rigole- T'as mangé un lion ou quoi?
Moi: Comment t'as deviné?
-sur un ton ironique-
Nina: Je sais pas.



Ce vide avait disparau, bizarre. Le cours continua, ennuyant comme d'habitude. J'avais mal au coeur. C'était insoutenable. Je regardai Nina, il fallait que j'aille à l'infirmerie. Celle-ci était blanche, sa main porté au coeur, elle avait une respiration irrégulière. En la voyant ainsi, ma douleur s'accentua.


Nina: -dans un souffle- Aide moi.


C'était elle, j'en étais sûre. Je lui souris puis leva la main pour expliquer au prof la situation. On enmena Nina à l'infirmerie. J'étais dans le couloir, la peur au ventre. J'avais mal pour elle, je m'étais sentie mieux et là tout redeviens comme avant. L'infirmiére vint me voir.


Moi: Elle va bien?
L'infirmiére: Oui, tu peux aller la voir, elle te réclame.
Moi: Merci.



J'entrai immédiatement dans l'infirmerie. Elle sourit en me voyant. Je m'assis à ses côtés.


Nina: Je savais que je te verrai un jour.
Moi: Tu le savais?
Nina: Oui, je sais tout.
Moi: Je l'ai appris hier que t'existé.
Nina: Moi j'ai toujours revé de ce jour, où je te verrai, regarde.
-elle sort une photo de sa poche, une photo de papa, maman et moi il y a neuf ans-
Moi: C'est dur tu sais.
Nina: Je sais, je ressens tout ce que tu ressens. Leen, j'aurais aimé être à tes côtés. Te soutenir. Par contre, il faut éviter de dire qu'on est soeur.
Moi: Pour la securité de chacun, ça vaut mieux. Nina, on se quitte plus.
Nina: Plus jamais.



J'avais enfin quelqu'un qui me comprenait, que je ne quitterais plus jamais. En même pas une heure, elle m'est devenue indispensable. Même si ma vie est un gachis totale, j'ai au moins une chose de bien, une soeur. On se serra dans les bras. Comment était-ce possible de s'accrocher à une personne en si peu de temps? J'avais la réponse, c'est ma soeur et j'ai besoin d'elle comme elle a besoin de moi. La porte toqua, la tête de Bill apparut dans l'entrebaillement. On dessera notre étreinte.


Bill: On dérange pas?
Nina: Non, entrez.
-ils entrérent-
Andreas: Ca va mieux Nina?
Nina: Oui et ça grace à Leen.
Tom: Vous vous ressemblez quand même.
Moi: Je trouve aussi.
Nina: Allez manger, je vais surement rentrée chez moi.
Moi: C'est ça, t'as vu la vierge récemment, je te lache plus.
Nina: Tu rentres avec moi?
Moi: Oui, je verrai ta grand mére comme ça.



Un sourire complice, et on se comprend. Je vois trés bien que Tom et Bill ne sont pas bête et vont facilement comprendre. Papa a peut être raison, Nina suffit.


ELLIPSE D'UNE SEMAINE


Je suis chez Nina. Ma vie, mes soirées, mes journées, je les passe avec elle. J'ai retrouvé une famille, ma famille. Notre grand-mére est tellement géniale. Elle nous prépare un gateau au chocolat, celui que préféré notre mére. Nina et moi regardons la télé.


Nina: C'est nul.
Moi: Archi-nul.
Grand-mére: Le gateau est pret !
Nina et Moi: On arrive !



On se met à courir pour voir laquelle sera dans la cuisine la premiére. Je rate la marche et m'étale de tout mon long, Nina tombe à ma suite. On est toute les deux allongées côte à côte, rigolant comme des idiotes.


Grand-mére: Si ça continue comme ça, je le mange toute seule ce gateau.
Moi: T'abuses !
Nina:
-se relevant et me tendant la main- Allez léve toi boulet.
Moi: Je suis pas un boulet !
-me relevant et lui tirant la langue-
Grand-mére: Elle est belle ta langue Leen.
Moi: T'as vu la classe.
Nina: Arretes, on dirait Tom.



En entendant le nom de Tom, je me sentis mal. Cela faisait une semaine que je ne leur parlait plus trop, c'était bonjour/aurevoir, ça va et puis basta. Nina ressentit mes pensées et posa sa main sur mon épaule.


Nina: On mange le gateau et puis si tu veux on va les voir?
Moi: Tu crois qu'ils voudront me parler alors que je les ai laissés tomber comme ça?
Grand-mére: Si ils tiennent à toi, oui.
Moi: Je ferais quoi sans vous?
Nina: Rien.



On rigola. Je me sens tellement bien avec elles. Une fois le gateau mangé, Nina et moi se rendirent chez les Kaulitz. Une voiture grise était garée devant la maison. Nina sonna. C'est Simone qui ouvrit.


Moi: Bonjour, on ne dérange pas?
Simone: Non, justement tu tombes bien.
Nina: C'est cool alors.
Simone: J'en sais rien.
Moi: Bon.



Nina me regardait perplexe, Simone était étrange. Trop étrange. On se rendit dans le salon. Ma bouche s'ouvrit en grand. Ils étaient là.


Moi: Nelly? Jake?
Nelly: Leen, assis toi s'il te plait.
Moi: Ou est Declan?
Nelly: Nina, assis toi aussi.
Moi: NELLY OU EST DECLAN?
Jake: Leen, sois forte c'est tout ce qu'on te demande.
Moi: Il...il est ou?
Nelly: C'est pour toi.
-elle me tend une lettre-


Je pris la lettre dans mes mains, ayant peur de ce qu'elle contenait. Nina serrait fort ma cuisse pour me donner du courage. Je l'ouvris.


Leen,

Tellement de choses vécu avec toi, de bons moments. Les meilleurs de ma vie. Je me souviens de la fois où je t'ai vu, pour la premiére fois, tu avais ce regard noir, tu envoyais balader Jake à la moindre remarque. Ca a été dur d'obtenir ta confiance, mais j'y suis parvenu, tu m'es devenue indispensable. Je t'ai aimé, et je t'aimerais toujours. Même si je ne suis plus que ton frére de coeur. Tu es la seule personne qui me rendait le sourire. Les derniers jours étaient durs, mais je pensais à toi, ils étaient plus facile crois moi. Leen, ne m'en veut pas, mais je souffre, j'ai mal, la douleur m'est insupportable. Quand t'es partie, j'ai eu mal, mal de te dire que nous ne devions plus se joindre, se parler des heures au téléphone. Je regrette d'avoir obéis à Nelly et Jake. Mais ce que je ne regrette pas, c'est d'avoir donné ma vie pour toi. Leen, mes derniéres pensées, sont pour toi. Je t'aime et je serais toujours à tes côtés. Quand tu vas mal, pense à moi et tu seras mieux, tu seras moins seule. Tu te rappelles de la chanson que j'écoutais tout le temps, écoute la, pour moi. Je t'aime Leen, pour toujours.
Declan <3


Les larmes se mirent à couler. Je me réfugia dans les bras de Nina. Il était partie, sans même que je lui dise aurevoir. Mon coeur était fendu en deux. Je l'aimais encore, un amour enfouis, mais je l'aimais.


Moi: -pleurant- C'est pas possible, pas lui...NON...
Jake: Je suis desolé Leen...
Moi: Je l'aime...Il peut pas partir...j'ai besoin de lui...
...: Maman, qu'est-ce qu'il se passe?



Tom et Bill se tenait à la porte du salon, observant la scéne. Nina tentait bien que mal de me consoler, mais elle n'y parvenait pas. Personne n'y arrivera. Je me leva violemment.


Moi: Nelly, pour une fois je vais suivre mon instinct.
Nelly: Leen, sois raisonnable...
Moi: Non, toi et Jake vous allez m'oublier, partir, vivre tranquille sans vous soucier de moi.
Nelly: Mais j'ai promis à ton pére.
Moi: Je m'en fous ! Il n'est pas là. Je ne veux pas perdre une autre personne.
Jake: Leen...
Moi: T'as vu dans qu'elle état t'es?! Par ma faute, je ne veux plus qu'il arrive quoi que se soit aux personnes que j'aime. Alors vous allez partir, loin de moi, vivre, changer de nom, avoir une deuxiéme chance, fonder une famille, vivre vos rêves. Je suis assez grande pour me débrouiller, c'est grâce à vous, alors faites moi confiance.
Nelly: Tu es sûre?!
Moi: Je ne suis plus seule
-je regarda Nina, elle me sourit-
Jake: Prend soin de toi Leen.
Moi: Je vous dis adieu maintenant. Je dois faire quelque chose...



Je regardais Jake, assis dans son fauteuil roulant, par ma faute. Mon regard se posa sur la lettre, une larme coula et je finis par regarder Nelly. Je les serra tour à tour dans mes bras, leur disant merci, que je les aimais plus que tout et mon dernier mot: "Adieu". Je serra la lettre dans mes mains et sortit de la maison en courant, bousculant les jumeaux, incrédule de la situation. Je courus jusqu'à la maison, prenant le baladeur de Nelly, puis je partis chercher un magasin de CD. J'en trouvais un, j'y entrais et chercha sa musique, que je n'ai jamais pris le temps d'écouter, je savais juste le titre. Une fois, la recherche fructueuse je partis au parc. La nuit tombée, je m'assis au bord du lac, regardant mon reflet. Je mis le baladeur en route et écoutais la chanson *. Je relus sa lettre, écoutant sa chanson, l'imaginant à mes côtés. Des perles salées roulaient le long de ma joue, je ne pouvais les contenir, j'avais trop mal. Je me remémorais les moments que j'avais passer à ses côtés, la premiére fois qu'il m'avait dit "je t'aime", la fois où je l'avais embrasser sous la pluie, la fois où il m'avait dit qu'il fallait s'oublier, le jour où je partais pour l'Allemagne et la premiére fois que je l'ai vu.


ELLIPSE D'UNE SEMAINE


Les jours passent, les heures s'envolent. La soirée chez Georg se passe bien, pour eux. Je les écoute à moitier, mon esprit occupé à penser à lui. Nina sent trés bien ces choses là, mais ne dit rien. En peu de temps elle a su cerner mon caractére. C'est ma jumelle en même temps.


Georg: Leen tu en penses quoi?!
Moi:
-sortant de mes pensées- De quoi?!
Gustav: Preuve que t'écoutes...
Nina: On aime parler dans le vent tu sais. On voulait savoir quel film tu voulais voir?!
Moi: Comme vous voulez...je sors prendre l'air.
Nina: Tu veux que je vienne?!
Moi: A quoi ça servirais?! Rien.



PDV BILL


Une parole sec, que Nina a du mal à supporter. Elle se sent responsable, ça se voit. Leen se léve et sort de la maison. Un silence pesant régne, presque génant.


Nina: Bon et bien on regarde quoi?!
Moi: Fais pas comme si, ça sert à rien.
Nina: Tu peux pas comprendre...
Gustav: Si quelqu'un en parlait on pourrait peut-être.
Nina: Il y a des choses qui sont mieux dans l'ombre.
Tom: La fille qui est dehors, c'est pas Leen, elle est pas comme ça...
Nina:
-s'enervant- Et t'en sais quoi?! Tu l'as connais?! NON !
Tom: Parce que toi oui?! Laisse moi rire...Ca fait deux semaines que tu l'as connais, alors que nous ça fait plus longtemps.
Nina: Ah bon?! Tu connais rien de nos vies, tu sais rien à rien alors tais toi !



Tom partit dans la cuisine, je me levais pour aller lui parler. Qu'est-ce qui lui a pris?! Je ne sais pas ce qui se passe dans la tête de mon frére en ce moment, c'est grave. Il a les mains posaient sur le bords de l'évier, la tête baissée et sa respiration est assez forte.


Moi: Pourquoi t'as parlé comme ça à Nina?!
Tom: Je la supporte pas, elle croit la connaitre alors que c'est faux.
Moi: Tu l'as connais mieux?!
Tom: Non, mais il y a des choses que je sais...
Moi: Tom, Nina et Leen sont à mon avis, jumelle.
Tom: Je veux parler à Leen.
Moi: Pourquoi?!
Tom: Je veux comprendre.
Moi: On veut tous comprendre. Je crois pas que ce soit une bonne idée d'y aller.
Tom: Qui ne tente rien à rien.



Qu'est-ce qu'il lui prend, j'en sais rien. Une chose est certaine. En ce qui concerne Leen, il me cache beaucoup de choses...






Coucou =D
Alors tout d'abord MERCI de vos coms.
Y a une petite baisse, vous aimez plus?!
Fin' mon moral remonte un peu.
Euh, faut dire ça vite fait, vu les embrouilles que j'ai.
Alors je vais attaquer les révisions.
Il serait temps -_-'
Je vous ce chapitre puis aprés plus rien jusqu'au brevet.
Eventuellement, il y en aura un mais je sais pas quand.
Merci pour tous, vous êtes extra-ordinaire =D
New fic' pour celle qui veulent. C'est par là
*
Merci à celles qui passent =D
Bisous (L'


7 coms chacunes?

# Posté le mercredi 28 mai 2008 09:10

Modifié le lundi 23 juin 2008 08:53